26 mai 2010
Une fois de plus le Parti socialiste, par la voix de son Porte-parole, a clairement affirmé son incapacité à accepter une saine gestion des finances publiques et prôné un laxisme coupable dans la droite ligne de ce qu’il a toujours mis en œuvre lorsqu’il était au pouvoir.
En rejetant la réforme constitutionnelle proposée par le Président Sarkozy et en souhaitant des prélèvements complémentaires, Benoît Hamon confirme l’incapacité du Parti socialiste à se départir de ses vieux réflexes et surtout met en exergue les profondes dissensions qui existent en son sein entre les strausskhaniens et les autres.
Face à cette situation, il est évident pour nos concitoyens que la lucidité et la cohérence sont bien du côté de la Majorité qui agit pour eux avec constance et sérénité.
Dominique PAILLE