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Retraites : les efforts mieux acceptés si l’équité est assurée (UMP)
20 mai 2010
PARIS, 20 mai 2010 (AFP) - Le porte-parole adjoint de l’UMP Dominique Paillé a affirmé jeudi que les efforts à fournir pour assurer l’équilibre des retraites seront d’autant mieux acceptés si l’équité, notamment entre le public et le privé, est assurée.
"Les gens souhaitent que ce soit un système juste", a déclaré M. Paillé lors d’un point-presse de présentation de la convention nationale de l’UMP sur les retraites qui aura lieu mardi.
"Ils sont prêts à considérer qu’il faut sans doute travailler un peu plus longtemps, cotiser un peu plus longtemps, à condition que les aspérités qui sont des inégalités perçues par eux soient progressivement gommées", a-t-il poursuivi, citant "la situation des hommes, des femmes, des métiers pénibles, pas pénibles" et "des fonctionnaires et des non-fonctionnaires".
Présents lors du point-presse, le "M. Retraites" de l’UMP, Arnaud Robinet et la secrétaire générale adjointe du parti Nathalie Kosciusko-Morizet ont également expliqué que la question de l’équité revenait très fréquemment durant les réunions organisées par l’UMP dans le cadre de leur "Tour de France" des retraites.
"On est prêt à faire des efforts d’autant plus considérables que l’équité est assurée", a dit Mme Kosciusko-Morizet pour résumer le message.
Trois tables rondes seront organisées lors de la convention nationale de l’UMP sur les retraites, où interviendront notamment le ministre du Travail Eric Woerth et le secrétaire général du parti Xavier Bertrand : "Quels leviers pour la réforme ?", "vers une réforme plus profonde" du système et "comment assurer l’équité ?".
Plusieurs experts ont été invités, dont les universitaires Jean-Olivier Hairault (Paris-I) et Jacques Bichot (Lyon-III), la vice-présidente de la CGPME Geneviève Roy ou le président de la commission "protection sociale" du Medef Jean-François Pillard.
Figurent aussi notamment la présidente de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) Danièle Karniewicz (CFE-CGC) et le directeur général de l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact), Jean-Baptiste Obeniche.
Source AFP
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